Mardi 29 septembre 2009
Je l'ai appelé. J'ai osé, plutôt que de lui envoyer une lettre. J'ai pu poser des
questions et avoir un début de réponse. Sauf qu'à la question " pourquoi" la seule réponse que j'ai eu a été " le psychiatre m'a dit que c'était une tare, que j'étais
taré" . Est-ce vrai ? Je doute qu'un psychiatre puisse lui faire une telle réponse.
J'ai pu entendre et savoir de sa bouche QUI l'a violé lorsqu'il était enfant. Ce n'était pas un membre de la famille. Ouf. C'était un voisin. Ainsi nous sortons de la totale répétition. Il y a bien répétition des viols, mais pas à l'intérieur de la famille uniquement.
Il voulait mon pardon. Il voulait à tout prix mon pardon. Je lui ai dit qu'il ne l'avait pas, et qu'il ne l'aurait jamais. Il ma même demandé si je voulais qu'il se supprime. Un instant la question a fait le tour dans ma tête... j'ai failli lui dire.... et puis je lui ai dit non. QUe ce que je voulais, c'étit qu'il réponde à mes questions.
Et puis le plus important, le plus grand, le plus beau, ça a été ses excuses. " Pardon. Mille fois pardon. Je suis prêt à faire n'importe quoi pour toi".
Depuis ce moment je ne suis plus tout à fait la même. Il s'est reconnu coupable. Il a admis. Il a avoué. Il n'ira pas en têle, non. Mais je sais maintenant qu'il vit l'enfer chaque jour. L'enfer de l'enfant violé qu'il a été, et l'enfer de la culpabilité. J'ai pitié de lui. Il est un monstre, mais il est humain. Un homme qui n'avait aucunes excuses, mais un homme qui a su également se montrer bon.
J'ai de la peine, une peine immense, un infini regret, de tout ce bonheur qu'il a gâché, cette joie qui aurait pu baigner notre relation.
Je ne lui pardonne pas. Mais je vois en lui un être humain et plus seulement un monstre.
J'ai pu entendre et savoir de sa bouche QUI l'a violé lorsqu'il était enfant. Ce n'était pas un membre de la famille. Ouf. C'était un voisin. Ainsi nous sortons de la totale répétition. Il y a bien répétition des viols, mais pas à l'intérieur de la famille uniquement.
Il voulait mon pardon. Il voulait à tout prix mon pardon. Je lui ai dit qu'il ne l'avait pas, et qu'il ne l'aurait jamais. Il ma même demandé si je voulais qu'il se supprime. Un instant la question a fait le tour dans ma tête... j'ai failli lui dire.... et puis je lui ai dit non. QUe ce que je voulais, c'étit qu'il réponde à mes questions.
Et puis le plus important, le plus grand, le plus beau, ça a été ses excuses. " Pardon. Mille fois pardon. Je suis prêt à faire n'importe quoi pour toi".
Depuis ce moment je ne suis plus tout à fait la même. Il s'est reconnu coupable. Il a admis. Il a avoué. Il n'ira pas en têle, non. Mais je sais maintenant qu'il vit l'enfer chaque jour. L'enfer de l'enfant violé qu'il a été, et l'enfer de la culpabilité. J'ai pitié de lui. Il est un monstre, mais il est humain. Un homme qui n'avait aucunes excuses, mais un homme qui a su également se montrer bon.
J'ai de la peine, une peine immense, un infini regret, de tout ce bonheur qu'il a gâché, cette joie qui aurait pu baigner notre relation.
Je ne lui pardonne pas. Mais je vois en lui un être humain et plus seulement un monstre.
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